Randonnée

RANDO

Amoureux de grands espaces ?
Envie de randonner dans un groupe sympa ?
La Légion Viennoise vous propose des sorties mensuelles dans la convivialité et le respect de la nature.
Alors chaussez vos chaussures, prenez votre bâton de marche et rejoignez-nous !

 

 

 

Lieux et horaires de randonnées

Nos randonnées se font principalement dans les Alpes et le Pilat.
Consultez l'Agenda pour connaître le calendrier des randonnées.

  • Tous les vendredis après-midi le départ est donné à 13h30
    (appeler Marie-Madeleine ou Marie-Christine pour définir le lieu de rendez-vous).
  • Une randonnée mensuelle est prévue (le samedi ou le dimanche) toute la journée.
  • Une randonnée sur un weekend de temps en temps.
                

Pour les sorties, prévoir

  • Un pique-nique et de l'eau en quantité suffisante
  • De bonnes chaussures de marche, un chapeau et un vêtement de pluie

Pour diverses raisons, le lieu pourra être modifié ou la sortie annulée
Les mineurs seront sous la responsabilité des parents

 Renseignements et inscriptions

  • Marie-Christine et Michel au 06 61 39 96 84
  • Marie-Madeleine au 06 29 16 01 40
  • Ou, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

Tarifs

  • 5 € par sortie pour les non-adhérants (adhésion obligatoire à partir de la troisième sortie)
  • Adhésion annuelle : 30 €

Certificat médical obligatoire dès la première sortie

 

Le 16 octobre Nous étions 14 au départ de St Romain en direction de St Lager, au pied du Mont Brouilly, dans le Beaujolais où nous avons retrouvé Yvette et Roland.
La randonnée a débuté par la montée au Mont Brouilly à travers les vignes (hum, on a goûté le raisin) puis dans la forêt.
Au sommet nous avons découvert la chapelle ; le temps n'était pas mauvais mais les brumes au loin ne nous ont pas permis de voir le Mont Blanc ...
Après un arrêt au point "panorama" nous sommes descendus par les vignes (hum, on a re-goûté le raisin et même quelques figues pour certains !) en direction de La folie.
A la "cadole du père Joseph" des " C'est quand on mange ?" se faisant déjà entendre, nous avons pris un petit en-cas, en vue de la montée (quelque peu rude) jusqu'à Brosse Sabot.
Ouf ! Enfin le repas, Alain "chéri" avait même prévu une bouteille de Julienas !
Et hop ! Descente vers Quincié en Beaujolais. Là, nous avons dû faire un petit "rallongi", un "aimable monsieur" nous ayant interdit le passage dans le champ jouxtant sa demeure.
Nous avons continué notre marche dans les vignes (hum, on a re-re-re... goûté le raisin) jusqu'à notre point de départ.
Et là, ... Pierre s'est aperçu qu'il n'avait pas éteint les phares de sa voiture le matin et que, bien sûr, la batterie était complètement déchargée.
Tout en recherchant la solution, nous avons terminé la journée un verre (champagne pour certains, jus de fruits pour d'autres) et une part de gâteau à la main pour fêter la naissance de Jules.
Finalement Pierre a appelé son assistance et il a été dépanné.
Une journée normale quoi !

CR : Marie-Christine

Cette rando n’avait pas pu avoir lieu en février en raison d’une météo peu favorable, et ce dimanche 2 octobre, nous étions 13 à partir de Vienne par un temps brumeux. Sur la route, direction Romans, nous avons pu cependant jeter rapidement un œil sur la maison insolite de Lens-Létang autour de laquelle le propriétaire a amassé un bric-à-brac d’objets divers et variés.
Arrivés à Rochefort-Samson nous avons commencé la rando en direction des ruines du château. Datant du Moyen-âge, il dominait la région. Aujourd’hui d’autres moyens pourraient remplir cette fonction d’observation (mais pas de défense) comme le drone qui nous survolait et dont le bruit faisait penser à un vol de moustiques.
Deux belles sphères, situées près du château doivent permettre aux fans d’astronomie la surveillance des étoiles à défaut de celle d’éventuels assaillants dans la plaine.
Une table d’orientation nous a permis de nous repérer même si une légère brume masquait les montagnes au loin.
La montée vers le Pas du Loup s’est faite par le vallon de Cléments sur un sentier en lacets, en sous-bois ou en crête. Nous avons constaté les dégâts provoqués par la pyrale du buis. Juste avant d’arriver au sommet (~800m), un petit détour a permis d’aller faire quelques pas dans la grotte des Ussets.
Beau panorama au Pas du Loup malgré cette légère brume. Pause casse-croûte au col de Sonnaize, près de la cabane des chasseurs, ensuite descente dans les bois puis en plaine.
Et sur le chemin du retour, petit détour vers l’entrée des gorges de Combe d’Oyans, haut lieu fréquenté par les alpinistes. Si personne ne s’est aventuré sur l’une des nombreuses voies d’escalade proposées, certains ont pu s’amuser à escalader des rochers, activité restant un peu acrobatique malgré les branchages et les chaînes pour s’accrocher et les marches taillées dans la roche.
Et, comme souvent, cette journée s’est terminée par un goûter avant de reprendre le chemin du retour.

CR : Marie-Noëlle

Balade de rentrée entre Vernosc lès Annonay et Quintenas.

La saison dernière, Liliane avait émis l’idée de voir la prochaine année de randonnées débuter par une belle balade agrémentée d’un repas au restaurant. Ce moment de convivialité permettrait à tous les participants assis confortablement autour d’une table de se retrouver avec plaisir et d’envisager très favorablement le programme 2016-2017.
L’itinéraire retenu nous amène dans une région que nous fréquentons hélas peu : nous ne sommes pas loin d’Annonay, distant seulement de 7 kilomètres. Nous partons du lieudit « la gare » sur la commune de Vernosc lès Annonay pour gagner Quintenas puis revenir à Vernosc par un trajet en boucle. Cela nous fera descendre à deux reprises des plateaux ardéchois sur la très belle vallée de la Cance, pour un parcours total de 19 kilomètres avec un dénivelé positif de 400 mètres.
Nous sommes 20 à marcher et deux conjoints non randonneurs nous rejoindront à midi au restaurant situé à 11 kilomètres du départ.
Depuis l’ancienne gare de Vernosc, nous empruntons une piste qui fut jadis une voie ferrée ; après un kilomètre et demi, nous découvrons le lac de la commune de Vert. Hélas, la grande chaleur qui a sévi ces dernières semaines ont fait baisser considérablement le niveau de l’eau de cette retenue qui habituellement apparaît comme un berceau de fraîcheur au sein de ce plateau aride. Aujourd’hui, le lac possède un petit côté de mare africaine et nous ne serions que peu surpris d’y découvrir un troupeau d’éléphants se désaltérant.
Après avoir traversé Vert et cheminé quelques centaines de mètres sur une piste au hameau de Peuclat, nous empruntons une petite route qui nous descend jusqu’à la vallée de la Cance. Des mûres juteuses et sucrées s’offrent à nous dans les buissons du bord du chemin. Nous traversons la rivière sur un joli pont en pierres puis nous sommes accueillis sur le sentier de Tourtel pour une longue remontée sur le plateau opposé. Il fait très chaud mais heureusement, tant que nous sommes dans la pente, un beau sous-bois nous abrite sous son ombre généreuse. Mais arrivés au sommet, nous devons suivre une longue piste en terre qui semble n’en plus finir et qui connaît aujourd’hui, allez savoir pourquoi, un trafic digne d’une route départementale. A chaque passage de véhicule sur la piste blanche, un nuage de poussière nous enveloppe sans discrimination.
Vers 11 heures 45, nous traversons le lieudit de Marthouret. Encore deux kilomètres et nous arriverons au restaurant à Quintenas.
La gentillesse de la propriétaire du château du Peyron nous a permis d’emprunter un itinéraire privé pour ces deux kilomètres ; cela nous évite la route départementale et nous débouchons pratiquement en face du restaurant où les deux conjoints non randonneurs nous ont rejoints.
Après un repas agréable et une ambiance sympathique, nous nous remettons en route deux heures plus tard. Il nous reste environ huit kilomètres à parcourir, d’abord sur le plateau, puis en descente sur la vallée de la Cance et enfin, une remontée sur le plateau opposé. Nous partons sur une piste qui nous fera traverser le hameau de Brézenaud puis à nouveau nous serons à l’abri d’un magnifique sous-bois tout le temps de la descente vers la rivière. Là, nous arrivons au lieudit « moulin sur Cance » avec son pont suspendu système Seguin. Il s’agit d’un ancien pont qui a été totalement restauré et qui met en valeur le système de construction imaginé par Marc Seguin, système que l’on retrouve dans beaucoup de ponts suspendus de la vallée du Rhône dont celui de Tournon. Le site est remarquable non seulement par cet édifice qui enjambe la rivière mais également par les vestiges de grands bâtiments industriels qui s’élèvent au-dessus du cours d’eau. Ils témoignent d’une importante vie ouvrière passée ; ici, le moulinage, c'est-à-dire la torsion des fils de soie, employaient plusieurs dizaines d’ouvrières venues des communes voisines ; la plupart étaient logées sur place. Il y avait même une chapelle dont les murs délabrés semblent nous accorder leur bénédiction.
Quelques centaines de mètres parcourus sur le goudron brulant de la route qui longe la sinueuse vallée nous amène à une ravissante découverte : la roche Péréandre. Il s’agit d’un gigantesque épi rocheux qui s’élève assez haut et que nous découvrons au sortir d’un virage. Nous nous en approchons, certains descendront même, malgré la chaleur obsédante, jusqu’à la rivière. Après une halte de quelques minutes qui nous permet de lire la légende de ce pauvre Perret André qui donna son nom à ce rocher, il faut attaquer la partie la plus dure de la randonnée. Un kilomètre et demi de montée, par un sentier aride. Les premières centaines de mètres de plein soleil sont pénibles, mais peu à peu le sous-bois s’ouvre à nos pas.
Bientôt, nous arrivons au village de Vernosc les Annonay et nous nous arrêtons à côté de l’église sous l’ombre propice de quelques arbres. Une petite collation avec des boissons fraîches redonne la forme à ceux que la grimpette avait éprouvés. Les conducteurs retournent avec une voiture chercher les véhicules laissés le matin au lieudit « la gare », notre point de départ de ce matin, situé à deux kilomètres qui ne nous auraient offert que du désagrément si nous avions voulu les parcourir à pieds sur le goudron.
Une belle randonnée même si certains ont gardé l’impression de ne faire que du goudron et d’autres ne n’emprunter que des pistes…

CR : Alain

La Grande Sure sans la Grande Sure.
La météo pas très clémente, la fête des pères... On était 10 pour cette dernière randonnée de la saison !
Le but était de monter jusqu'à la pointe de la Grande Sure pour avoir un panorama à 360° sur Voiron, Coublevie...
Au terme d'une belle "grimpette" dans la forêt, nous sommes arrivés au col de la Sure dans le brouillard, le vent et le froid... Après avoir renoncé à monter jusqu'à la Grande Sure, nous avons continué dans le brouillard.
Une éclaircie, un coin à l'abri du vent... vite vite on pique-nique. Un petit rayon de soleil (tout petit). Non, non on ne se re-dirige pas vers la Grande Sure, on l'oublie la Grande Sure, et on termine notre randonnée, bien arrosés pendant toute la descente.

C'était la dernière rando de la saison, on s'en souviendra.

CR : Colette

Nous étions 11 légionnaires, courageux et motivés, au départ de St Romain en Gal. Nous sommes partis en direction de la Jasserie du Coq noir où nous attendaient 4 autres légionnaires, tout aussi courageux et motivés... Il faut dire que le temps n'était pas très "gentil" avec nous : un peu de pluie, du vent, des nuages bas (très bas), un thermomètre bien bas lui aussi...
Mais quand même, nous sommes partis, courageux et motivés, en direction du col des Supeyres (on n'a pas trop bien vu le paysage, pourtant magnifique sous le soleil), puis nous avons poussé jusqu'à la Jasserie des Chaumettes, propriété depuis 1995 du Conservatoire d'Espaces Naturels d'Auvergne qui l'a restaurée. Nous avons pu pique-niquer là, à l'abri. Notre repas terminé, la pluie a recommencé à tomber : dilemme... poursuivre la rando (encore 15 km) ou rebrousser chemin ? A la majorité, il a été décidé de rebrousser chemin, mais la pluie s'arrêtant encore nous avons pu cheminer sur une partie du sentier du "Colporteur des Jasseries". Finalement nous avons retrouvé nos voitures, cueilli de magnifiques bouquets de jonquilles, pris un goûter, tout comptes faits bien mérité, et quand la neige a commencé à se mêler à la pluie... nous sommes montés dans les voitures et nous sommes mis en route pour St Romain.
On reviendra sans doute au col des Supeyres (un jour de grand soleil !!!).

CR : Collette

Photos de Gaëlle : Photos