Randonnée

RANDO

Amoureux de grands espaces ?
Envie de randonner dans un groupe sympa ?
La Légion Viennoise vous propose des sorties mensuelles dans la convivialité et le respect de la nature.
Alors chaussez vos chaussures, prenez votre bâton de marche et rejoignez-nous !

 

 

 

Lieux et horaires de randonnées

Nos randonnées se font principalement dans les Alpes et le Pilat.
Consultez l'Agenda pour connaître le calendrier des randonnées.

  • Tous les vendredis après-midi le départ est donné à 13h30
    (appeler Marie-Madeleine ou Marie-Christine pour définir le lieu de rendez-vous).
  • Une randonnée mensuelle est prévue (le samedi ou le dimanche) toute la journée.
  • Une randonnée sur un weekend de temps en temps.
                

Pour les sorties, prévoir

  • Un pique-nique et de l'eau en quantité suffisante
  • De bonnes chaussures de marche, un chapeau et un vêtement de pluie

Pour diverses raisons, le lieu pourra être modifié ou la sortie annulée
Les mineurs seront sous la responsabilité des parents

 Renseignements et inscriptions

  • Marie-Christine et Michel au 06 61 39 96 84
  • Marie-Madeleine au 06 29 16 01 40
  • Ou, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

Tarifs

  • 5 € par sortie pour les non-adhérants (adhésion obligatoire à partir de la troisième sortie)
  • Adhésion annuelle : 30 €

Certificat médical obligatoire dès la première sortie

 


Quinze randonneurs de la Légion Viennoise se sont retrouvés devant la gare SNCF de Vienne, ce dimanche 15 décembre 2013, pour prendre le train de 8h04 à destination de Lyon Perrache. Le cœur joyeux, déjà engagés dans de longs bavardages, il a fallu courir sur le quai pour ne pas le rater.

Le brouillard épais et tenace nous a accompagnés dès notre arrivée sur la place Carnot. A travers les rues, marquant l’arrêt devant les bâtisses de toutes sortes, les statues, les fontaines, traversant les jardins et les vestiges gallo-romains, nous sommes arrivés sur le belvédère de Fourvière. Grâce aux connaissances sans failles de Colette, nous avons pu deviner le panorama qui ne voulait pas s’offrir à nos regards pourtant avides.

Nous étions montés, il fallut donc redescendre par d’innombrables marches jusqu’à rejoindre la gare Saint-Paul, puis les bords de Saône que nous avons traversée pour la seconde fois. Nous avons admiré la fresque murale de la rue de la Martinière, avant de gravir d’autres marches pour atteindre le quartier de la Croix-Rousse. Le soleil avait enfin fait son apparition, ce qui nous a permis d’avoir une vue d’en haut sur les toitures lyonnaises.

Après notre déjeuner au Café du Gros Caillou, nous sommes à nouveau descendus par plusieurs escaliers, admirant la vue sur la ville à différents paliers. Nous avons rejoint la place des Terreaux, puis après quelques détours, nous avons longé un instant les berges du Rhône où quelques péniches étaient alanguies au soleil.

Et pour ne pas rater le train du retour, nous avons un peu forcé l’allure à travers la foule des badauds accaparés par leurs achats de Noël.

Notre cadeau à nous, ce sont toutes ces belles photos captées par Catherine, Michel et Alain, souvenirs d’un moment de joie partagée, et dont nous voulons vous faire profiter aussi…

CR : Murielle


Démarrage du lieu-dit Richardon, sur un crassier (endroit, où les fermiers entreposaient leur charbon pour chauffer leur maison).
14 participants à l’appel, se mettant dans la peau de Richard-cœur-de Lyon, motivés, à la perspective de ne pas marcher encore sous la pluie.
1er exercice d’angles de marche, à la boussole, afin de se préparer à une apothéose finale d’une chasse au trésor, version course d’orientation.
Nous partîmes donc bon train, à la découverte de ce lac dépaysant, rappelant pour certains la Bretagne, ou pour d’autres le Canada.
Après une pause d’histoire sur la rive gauche de ce barrage semi artificiel, terminé en 1812 et inauguré en 1814, la marche fut cadencée à 5 Km/h.
Le « peloton » a tenu bon, aucune « échappée » notable. Il fallait donc bien faire un petit détour supplémentaire et « sportif », en longeant une presqu’île, évoquant d’ailleurs la légende d’un certain 14 juillet 2009…
L’ambiance au sein du groupe était au beau fixe. Cependant, les péripéties allaient commencer : montée sur un rocher un peu glissant, puis passage d’une clôture avec barbelé.
A ce sujet, Les « gentlemen » sont passés dessus, de manière à ce que les « dames » puissent passer en dessous, le nez dans la boue, au milieu des ronces…
Et nous voilà à travers champs, à découvert, avec des pseudos sentiers balisés par des ronces.
Arrivés à 12h15, par des chemins détournés, aux « roches de Marlin » (lieu Celtique mégalithique), pause pique-nique, avec à nouveau une information culturelle sur la « pierre qui chante », également appelée la « pierre du Diable ».
Redescente par des passages insolites, à l’Azimut, à travers une forêt ou le long de laies, toujours « balisées » bien entendu par des ronces…
Arrivée sur la rive droite du lac pour s’enfoncer dans les profondeurs des gorges du Couzon. Accident au dernier kilomètre, avec une déchirure musculaire.
La « pierre du Diable » avait-elle opéré ? La courageuse marcheuse a décidé, sans aucune hésitation, de continuer, quitte à devoir même ramper…
Récompense de cette journée, avec une chasse aux trésors : la carte, trouvée sous un rocher nous indiquait les angles de visées, permettant aux chercheurs de découvrir des canettes de bière « 1664 », donc, bien plus anciennes que le lac, restées dans le Couzon, depuis cette époque.
Certaines personnes cherchaient dans l’eau avec un bâton, d’autres pêchaient à la main, comme dans leur enfance. Aucun ne fût mort de soif devant la barrique ! Retour au crassier par l’aqueduc. Journée variée tant en dépaysement, relief, qu’en amusement général. Ressenti du groupe comme une belle randonnée.

A bientôt pour de nouvelles aventures…

CR : Sébastien


►En vieux drômois, cela donne ceci :

Avec nos savates, au Penol de Cliou, personne ne guenillait et afin d’éviter les forçures, on s’est tout de suite ben échauffé les jambes.
Après un p’tit tracolet pour grimper au Mont Brian, nous v’là déjà avec une vue, permettant de voir à chaille.
La période de chasse nous a permis de découvrir que les saprés sangliers ont encore tout drabonné le tas de maïs, qu’a servi à les appâter.
Même sans latte, on a pu gauler des prunes et s’en goinfrer.
Sortis des buis, on avait ben chaud sous le soleil et à la serve (étendue d’eau naturelle), vers midi, en se mettant à l'ombrejaille, on a mangé en déganaché (manger goulûment).
C’qu’est bien avec cette serve, c'est que l'eau est toujours à la bonne température pour s’y tremper.
Vers la fin, on a pu encore s’empiffrer de figues, tellement mûres, qu’elles pèguaient.
Bon, deux d’entre nous se sont tout écarmaillées les jambes avec c’te sapré saloperie de ronces…, mais pour sûr, quelle belle journée de vacances !
On s’est fait plaisir, comme des gamins ! Arrivés à Vienne, il a commencé à pissouiller, pour prendre, une vingtaine de minutes plus tard, une bonne radée !
On a eu chaud pour cette sortie !

►Et en « traduit », ou en plus « civilisé », cela donne ceci :

Une fois chaussés au village de Cliousclat, personne ne perdit du temps et afin d’éviter les déchirures musculaires, on s’est tout de suite bien échauffé les jambes.
Après un petit sentier escarpé menant au mont-Brian, on pouvait déjà voir très loin.
La période de la chasse nous a permis de découvrir que des sangliers, de fortes corpulences, avaient tout détérioré de l’endroit, où avait été déposé du maïs, comme appât.
Même sans l’aide d’une grande perche de bois, on a pu cueillir des prunes et les manger avec voracité.
Sortis des buis, on avait très chaud sous le soleil et au lac naturel, vers midi et à l’ombre, on put manger goulûment.
Ce qui est bien aussi avec cette étendue d’eau naturelle, c’est qu’elle est toujours à bonne température pour se baigner.
Vers la fin, on a pu encore « s’empiffrer » de figues, tellement mûres qu’elles collaient par le sucre qui suintait.
Bon, deux d’entre nous se sont griffés les jambes avec ces longues ronces, mais pour sûr, quelle belle journée de vacances ! On était comme des enfants.
Arrivés à Vienne, il a commencé à pleuvoir un peu, pour recevoir une bonne vingtaine de minutes plus tard une bonne pluie battante.
On a eu chaud pour cette sortie de ne pas avoir eu la pluie !

CR : Sébastien


Compte-rendu de la randonnée mensuelle du 20 octobre 2013 à La Molière - Autrans - Vercors

C’est vrai, les prévisions météo n’étaient pas optimistes pour ce dimanche 20 octobre, et pourtant nous étions 11 randonneurs au départ.
Nous avions déjà rencontré de fortes chutes de pluie pendant le trajet en voiture, mais une fois sur place au Col de la Croix Perrin, le sol était sec et les nuages ne semblaient pas menaçants.
Un fois armés de nos bâtons, nous sommes montés d’un bon pas par la Combe de Rui, jusqu’à arriver à la crête d’où nous avions déjà une belle vue sur Lans en Vercors.
Nous avons obliqué en direction de la Molière, plein Nord, par un chemin qui continuait à travers bois, et permettait parfois d’apercevoir le panorama. C’est là que nous avons commencé à recevoir quelques gouttes éparses, ce qui nous a incité à enfiler nos capes de pluie, Georges a même ouvert son parapluie.
Juste avant midi, alors que nous étions à proximité du Pas de Bellecombe et que d’un terre-plein nous pouvions admirer la vue sur Saint-Nizier, le rocher des Trois Pucelles (site d’escalade) et le profil du Moucherotte, la pluie s’est renforcée subitement, le ciel est devenu très sombre et nous avons entendu les premiers coups de tonnerre. Ce fût un signal, et j’ai pris la décision de ne pas continuer comme prévu. Nous avons donc fait demi-tour, et sommes descendus par une piste forestière en pente raide, jusqu’à atteindre la route où ruisselait déjà un bonne quantité d’eau. Il n’était pas loin de 13 heures lorsque nous sommes arrivés au parking trempés et affamés.
Le responsable de l’Auberge de la Croix Perrin a gentiment mis à notre disposition sa salle de séminaire, et nous avons pu prendre notre pique-nique à l’abris (www.vercors-hotel.com). Pour terminer par un moment de convivialité, nous nous sommes rendus dans le salon prendre le café et le dessert, après l’effort, le réconfort...

Je tiens tout particulièrement à remercier les participants pour leur courage et leurs efforts, nous avons tout de même parcouru une douzaine de kilomètres à un rythme bien soutenu.
A bientôt pour une nouvelle aventure !

CR : Murielle

C’est vrai, les prévisions météo n’étaient pas optimistes pour ce dimanche 20 octobre, et pourtant nous étions 11 randonneurs au départ. Nous avions déjà rencontré de fortes chutes de pluie pendant le trajet en voiture, mais une fois sur place au Col de la Croix Perrin, le sol était sec et les nuages ne semblaient pas menaçants.

Un fois armés de nos bâtons, nous sommes montés d’un bon pas par la Combe de Rui, jusqu’à arriver à la crête d’où nous avions déjà une belle vue sur Lans en Vercors. Nous avons obliqué en direction de la Molière, plein Nord, par un chemin qui continuait à travers bois, et permettait parfois d’apercevoir le panorama. C’est là que nous avons commencé à recevoir quelques gouttes éparses, ce qui nous a incité à enfiler nos capes de pluie, Georges a même ouvert son parapluie.

Juste avant midi, alors que nous étions à proximité du Pas de Bellecombe et que d’un terre-plein nous pouvions admirer la vue sur Saint-Nizier, le rocher des Trois Pucelles (site d’escalade) et le profil du Moucherotte, la pluie s’est renforcée subitement, le ciel est devenu très sombre et nous avons entendu les premiers coups de tonnerre.   Ce fût un signal, et j’ai pris la décision de ne pas continuer comme prévu. Nous avons donc fait demi-tour, et sommes descendus par une piste forestière en pente raide, jusqu’à atteindre la route où ruisselait déjà un bonne quantité d’eau.  Il n’était pas loin de 13 heures lorsque nous sommes arrivés au parking trempés et affamés.

Le responsable de l’Auberge de la Croix Perrin a gentiment mis à notre disposition sa salle de séminaire, et nous avons pu prendre notre pique-nique à l’abris www.vercors-hotel.com. Pour terminer par un moment de convivialité, nous nous sommes rendus dans le salon prendre le café et le dessert, après l’effort, le réconfort...

Je tiens tout particulièrement à remercier les participants pour leur courage et leurs efforts, nous avons tout de même parcouru une douzaine de kilomètres à un rythme bien soutenu.

A bientôt pour une nouvelle aventure !

Murielle


Compte-rendu de la randonnée à Cublize au Lac des Sapins

Nous étions finalement 10 courageux randonneurs pour faire une belle boucle dans la campagne environnante de Cublize au départ du lac des sapins.
Une pluie fine, intermittente, nous a tenue compagnie tout au long du chemin sans pour autant nous démoraliser.
Cela a donné envie de revenir par beau temps découvrir enfin ces beaux paysages masqués par la brume.
A Saint-Jean-La-Bussière nous trouvons un abri sur la place du village nous nous y installons pour le pique-nique.
La pluie cesse pendant notre retour aux voitures. Une forte averse nous contraint à nous réfugier à côté du syndicat d’initiative du parc du Lac des sapins.
Nous y prendrons notre 4 heures. Mais bon, la randonnée c'est aussi cela.
Nous en avons profité pour tester nos protections contre la pluie. Il faut bien trouver quelque chose de positif !

Nous avons tout de même parcouru 16.5 km et marché 5 heures dans la bonne humeur.

CR : MCC